Dans ce livre, Hélène Sanguinetti rend hommage à ses “inspirantes” et affirme ce que son écriture doit à l’art, et particulièrement à la sculpture et la peinture.
“J’ai marché pendant un an. Je souhaitais que le temps soit rempli d’espace. Que les journées deviennent des kilomètres. 31 kilomètres aujourd’hui. J’ai eu besoin d’emmener le corps avec l’écriture. De confier mon année aux villes.